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L'IATA condamne la hausse proposée des frais ETA du Royaume-Uni et met en garde contre un revers pour le tourisme

26.01.2025 | ETA

Still life of a digital COVID certificate, passports, and a leather wallet for travel documentation.

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L'IATA condamne la hausse proposée des frais ETA du Royaume-Uni et met en garde contre un revers pour le tourisme

L'Association du transport aérien international (IATA) a vivement critiqué la proposition du ministère de l'Intérieur britannique d'augmenter de 60 % le coût de l'autorisation électronique de voyage (ETA), portant les frais à 16 livres — à peine une semaine après l'introduction plus large du système. La fédération aérienne a averti que cette mesure pourrait dissuader les visiteurs et saper les propres ambitions touristiques du gouvernement.

Cet article examine les objections de l'IATA, les pressions tarifaires plus larges sur les voyageurs à destination du Royaume-Uni, et un changement distinct concernant les passagers en transit.

Still life of a digital COVID certificate, passports, and a leather wallet for travel documentation. Photo by Nataliya Vaitkevich on Pexels

Pourquoi l'IATA tire la sonnette d'alarme

Le directeur général de l'IATA, Willie Walsh, a qualifié la hausse des frais de « coup auto-infligé » à la compétitivité du Royaume-Uni. Il a fait valoir que la mesure sape l'objectif affiché du gouvernement d'augmenter le tourisme de 30 % d'ici 2030, et que cette charge supplémentaire — qui s'ajoute à la taxe sur les passagers aériens (APD) déjà élevée — risque de dissuader les voyageurs, surtout lorsque le futur ETIAS de l'UE est présenté comme un meilleur rapport qualité-prix.

L'IATA a exhorté le gouvernement britannique à privilégier l'accessibilité financière pour protéger son statut de destination de voyage de premier plan. Elle a souligné la contribution économique notable du tourisme, qu'elle a estimée à environ 1,6 million d'emplois et 160,7 milliards de dollars au PIB — un rappel de l'enjeu si des coûts plus élevés freinent la demande.

Ce que cela signifie pour les passagers en transit

L'ETA devait initialement s'appliquer à tous les voyageurs de l'UE à partir du 2 avril, en filtrant les visiteurs avant leur arrivée. Si l'exigence demeure pour les passagers entrant au Royaume-Uni, le gouvernement a confirmé que les passagers en transit en provenance de pays de l'UE n'auraient plus besoin d'une ETA pour simplement transiter par les aéroports de Londres Heathrow ou de Manchester. Cette décision a fait suite au lobbying du secteur aérien, qui avait averti que l'exigence pourrait détourner les voyageurs des hubs britanniques.

Passengers queue at Terminal 2 in Shanghai Airport, China. Photo by dongfang xiaowu on Pexels

Le tableau d'ensemble pour les voyageurs

Ce différend met en lumière une tendance plus large : à mesure que les pays déploient des permis de voyage numériques, les frais qui y sont associés deviennent un terrain de concurrence. L'ETA du Royaume-Uni, l'ESTA américain et l'ETIAS prévu de l'UE ajoutent tous un coût modeste mais réel et une étape supplémentaire avant le départ, et les voyageurs doivent de plus en plus les budgétiser pour plusieurs destinations.

Pour ceux dont les projets concernent l'espace Schengen plutôt que le Royaume-Uni, il vaut la peine de comprendre à l'avance le dispositif européen parallèle. Notre présentation de l'ETIAS explique comment fonctionne cette autorisation et comment elle se compare.

Sources d'images:

  • Image d'en-tête: Photo by Nataliya Vaitkevich on Pexels
  • Image de teaser: Photo by dongfang xiaowu on Pexels