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Les contrôles biométriques de l'UE de nouveau reportés : l'EES repoussé à novembre 2024
Bright arrivals sign with airplane symbol in an airport terminal.
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Les contrôles biométriques de l'UE de nouveau reportés : l'EES repoussé à novembre 2024
L'introduction du nouveau système d'entrée/sortie (EES) de l'UE a de nouveau été reportée en juillet 2024, le début des contrôles biométriques passant du 6 octobre à au moins le 10 novembre. Le report a apaisé les craintes de longues files à la frontière pendant les vacances d'automne d'octobre, lorsque de nombreuses familles voyagent.
La Commission européenne n'avait pas confirmé de nouvelle date ferme à l'époque, mais certains ports et aéroports avaient été informés de s'attendre à un démarrage ultérieur, avec une date de "dernier recours" du 17 novembre rapportée. De nombreux petits aéroports ne disposaient toujours pas des installations nécessaires.
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Pourquoi le système a été ajourné
Avec l'EES, les citoyens hors UE — y compris les Britanniques après le Brexit — doivent enregistrer leurs informations biométriques, dont leurs empreintes digitales et leur scan facial, à la frontière sous la supervision d'un agent de l'UE lors de leur première visite. Cette décision était la dernière d'une série de reports pour un système longtemps ajourné depuis son démarrage prévu en 2021, la France ayant insisté pour que les contrôles frontaliers supplémentaires ne soient pas introduits avant les Jeux olympiques de Paris.
Les aéroports européens, dont la saison de fin d'été risquait de coïncider avec l'échéance d'octobre, avaient réclamé un nouveau report. L'organisation professionnelle des aéroports européens ACI Europe avait appelé la Commission à reconsidérer la date d'octobre, avertissant que cela impliquerait un travail supplémentaire pour préparer les installations et le personnel alors que le secteur tournait encore à plein régime en pleine saison. Des informations suggéraient que l'EES ne serait pas rigoureusement appliqué à tous au début, avec une introduction en douceur et la possibilité de laisser passer les voyageurs pour éviter les perturbations.
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Points de tension et la suite
Les inquiétudes se concentraient surtout sur les liaisons transmanche, où les contrôles frontaliers français et de l'UE sont physiquement situés en Angleterre avant que les passagers n'embarquent dans les ferries ou les trains. Eurostar avait investi des millions dans la rénovation de St Pancras avec des zones de pré-enregistrement et des bornes pour enregistrer la plupart des données biométriques, que la police aux frontières française vérifierait ensuite ; l'opérateur affirmait que cela n'ajouterait que quelques secondes aux files. Getlink, exploitant du Shuttle via le tunnel sous la Manche, avait dépensé environ 78 millions d'euros en nouvelles installations et s'attendait à ce que l'EES ajoute six à sept minutes pour traiter une voiture pleine de passagers. Le port de Douvres, à l'espace limité et au trafic fréquent d'autocars, s'inquiétait particulièrement du risque de longues files.
Une fois le système biométrique EES en service, l'UE prévoyait d'introduire une exigence supplémentaire, l'ETIAS, similaire à l'ESTA américain. Cela signifiait que les voyageurs britanniques après le Brexit devraient également s'enregistrer en ligne et payer des frais de 7 euros pour traverser la Manche ou se rendre dans l'UE. Pour un résumé en langage clair de la façon dont les deux systèmes s'articulent, notre aperçu de l'EES et de l'ETIAS explique l'essentiel.
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